Je crois que je suis heureuse.

Je crois que je suis heureuse.

Pour la première fois depuis longtemps, je crois que je suis heureuse.

 

Je n’en fais pas trop, je n’en fais pas trop peu. Je me laisse porter par la vie et mes envies, tout en me motivant à faire ce que je n’osais pas, avant.

 

Je ne m’impose pas d’en faire plus, tout en mettant des actions en place pour y arriver.

 

Je ne m’en veux pas quand je ne fais rien et je me félicite quand j’en fais beaucoup.

 

Voilà je crois qu’être heureuse c’est ça, trouver cet équilibre entre mes aspirations, mon potentiel et mon regard sur moi même.

 

Pour la première fois depuis longtemps, je m’aime bien et j’aime ma vie comme elle est. Sans me dire qu’elle pourrait être mieux ou moins bien, sans m’auto-juger. Tout simplement en me fixant des objectifs à atteindre pour être encore plus heureuse.

 

Aujourd’hui, je suis passionnée.

 

Passionnée par mon travail, par la vie, par mes amis et ma famille. Passionnée par ce qui m’entoure, en me disant chaque jour qu’il y a encore tellement à faire, mais qu’en fait, j’en fais déjà beaucoup. Passionnée d’aider les gens que j’accompagne à trouver le bonheur, à s’accepter, en m’acceptant aussi. Passionnée par la danse et les cours que je prends, qui me transportent et me rendent plus belle, plus sûre de moi. Passionnée tout simplement par l’opportunité de pouvoir encore voyager, découvrir, m’inspirer, rencontrer et cette chance d’être là où je suis. Passionnée d’amour, car même s’il n’est pas présent, je sais qu’il reviendra. Passionnée d’avance par son retour.

 

Chaque matin, je me lève et me demande ce que je vais faire aujourd’hui. Je suis libre.

 

Libre de m’imposer mes propres choix, libre de vivre ma vie comme je l’entends, libre comme l’air. Cela ne veut pas dire que je n’ai pas de contraintes, comme tout le monde, j’en ai, mais comme je les ai choisies, je les accepte.

 

Je suis ma meilleure amie.

 

J’arrête de me comparer, de me dire que les autres sont mieux, ils sont différents, pas mieux. Je me laisse du temps pour réaliser mes objectifs et je dépense cette énergie à me dire, « que puis-je faire pour être encore mieux ? » ou à me féliciter pour ce que j’ai déjà fait. Quand ça va moins bien, je me rappelle tout le chemin parcouru et je me dis que tout cela contribue à un futur encore plus heureux. Que je suis sur la bonne voie. Que je fais tout mon possible pour y arriver et que ça paiera. Et quand je ne fais rien, je me dis que j’ai le droit.

Je ne m’impose pas les choses que je n’ai pas envie de faire et je respecte mes besoins. Je décline poliment et j’apprends à m’écouter.

 

Je célèbre les petites victoires.

 

Ce mois-ci j’ai gagné l’équivalent d’un SMIC. Ridicule pour une diplômée de Bac+5 mais une immense source de liberté après seulement 3 mois d’activité en tant que Coach freelance, à mon compte, tout en faisant le métier que j’aime : accompagner les autres vers la réalisation de leur potentiel. Qui sait ce que l’avenir me réserve?

 

Ce mois-ci j’ai réussi à sortir de ma zone de confort, je suis fière de moi, pour cela.

 

Ce mois-ci j’ai chassé les ruminations négatives en m’occupant l’esprit avec du positif. Qui eu cru qu’aider les autres serait thérapeutique ?

Ce mois-ci je me dis enfin que je pense être une bonne coach et je suis heureuse de voir que mon accompagnement porte ses fruits et que mes premiers clients sont hyper heureux de ce que je leur ai apporté. Je me sens de plus en plus légitime.

 

Je suis patiente.

 

Je mets énormément d’actions en place pour me faire connaître en tant que coach, cela prend du temps et c’est frustrant car j’aimerai avoir un résultat plus rapide mais je me dis que progressivement ça va payer, si je continue mon engagement avec autant de passion et d’envie, il n’y a pas de raison ?

 

Je n’ai pas encore rencontré mon âme sœur mais peut-être que je le rencontrerai le jour où je serai prête, où je saurai vraiment ce que je compte faire du reste de ma vie, pour le partager avec lui et où ce sera le bon moment pour lui de me rencontrer aussi.

 

 

Je vois les choses du côté positif.

 

Je débute mon activité et j’ai du temps pour moi, du temps pour faire des activités créatives, pour me faire à manger moi-même et voir mes amis. Du temps pour vivre. Je profite de ce temps, tout comme je profiterai du jour où mon activité décollera encore plus et où le positif se trouvera dans la réalisation de mon potentiel.

J’ai pleins de projets : (re)partir à l’étranger, faire de l’humanitaire, lancer une chaine Youtube, publier un livre, pourquoi pas parler à un Ted Talk ou encore un film sur l’hypersensibilité. Je suis consciente qu’ils ne se réaliseront pas tous demain, mais j’avance chaque jour un peu plus vers leur réalisation. Et ça me suffit pour l’instant.

Et si le bonheur c’était ça ? Apprécier les petites choses de la vie. Travailler pour réaliser ses objectifs. Et surtout, surtout, se comporter avec soi-même comme si on était notre meilleure amie.

 

Manon AUNAY

Coach en Développement Personnel & Professionnel

manon@jeunegenerationy.com

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